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| Les débuts d'Akira Kurosawa
Akira Kurosawa, né le 23 mars 1910 à Tokyo, a commencé sa carrière dans le cinéma japonais en 1936 en tant qu’assistant réalisateur et scénariste.
Avant cela, il avait tenté de devenir peintre, une passion qu’il avait développée dès son enfance, influencé par son père qui valorisait la culture occidentale, notamment le cinéma et le théâtre. Il avait également été initié au dessin, à la calligraphie et au kendo.
Son entrée dans l’industrie cinématographique s’est faite grâce à un concours organisé par le studio Photo Chemical Laboratories (PCL), futur studio Toho, où il a été remarqué par le réalisateur Kajirō Yamamoto, qui a insisté pour qu’il soit embauché. Durant ses cinq années d’expérience en tant qu’assistant, il a travaillé pour de nombreux réalisateurs, mais surtout sous la direction de Yamamoto, qui a joué un rôle crucial dans son apprentissage. Il a rapidement progressé, passant de troisième assistant à assistant réalisateur en chef, en assumant des responsabilités variées allant du développement du scénario à la direction de tournage. Son premier film en tant que réalisateur est sorti en 1943, durant la Seconde Guerre mondiale, et s’intitule La Légende du grand judo (Sugata Sanshirō). Ce film, d’action populaire, marque le début de sa carrière de réalisateur. Son huitième long métrage, L’Ange ivre (Yoidore tenshi), sorti en 1948, est acclamé par la critique et marque le début de sa collaboration avec l’acteur Toshirō Mifune, qui tournera dans seize de ses films.
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| Réalisateur
1943-1949
1943 : La Légende du grand judo / 姿三四郎 / Sugata Sanshirō

C’est le premier long métrage de son auteur, tourné à Kyoto.
L’histoire se déroule en 1882, durant l’ère Meiji, dans un port japonais, où arrive Sanshiro Sugata, un jeune homme qui souhaite apprendre le jujitsu auprès du maître Monma Saburo. Cependant, après avoir assisté à un duel nocturne où le maître Shogoro Yano démontre la supériorité du judo en envoyant ses adversaires dans l’eau, Sugata choisit de suivre cette nouvelle discipline. Il prouve son endurance en passant une nuit entière accroché à un pieu dans l’étang de la demeure de Yano, tandis qu’un nénuphar symbolique s’ouvre à la lumière du matin.
Musique : Seiichi Suzuki
Distribution : Denjirō Ōkōchi / Susumu Fujita / Yukiko Todoroki / Ryūnosuke Tsukigata / Takashi Shimura / Ranko Hanai / Sugisaku Aoyama / Ichirō Sugai / Yoshio Kosugi / Kokuten Kodo / Michisaburō Segawa…
1944 : Le Plus Beau / 一番美しく / Ichiban utsukushiku

Ce film, produit par Tōhō, se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale et met en scène les efforts de productivité au sein d’une usine de pièces optiques destinées à l’armée japonaise.
Il suit notamment un groupe d’ouvrières japonaises unies dans leur objectif de performance.
Le film, d’une durée de 85 minutes, est en noir et blanc, avec une image en format 1,37:1 et un son mono.
Il a été tourné dans le contexte de l’effort de guerre du Japon, reflétant les valeurs de loyauté, de sacrifice et de frugalité propres à l’État militariste de l’époque.
Le film est considéré comme une œuvre de propagande, bien qu’il ne fasse pas l’apologie du militarisme de manière explicite.
Musique : Seiichi Suzuki
Distribution : Takashi Shimura / Shōji Kiyokawa / Ichirō Sugai / Takako Irie / Yōko Yaguchi / Sayuri Tanima / Sachiko Ozaki…
1945 : La Nouvelle Légende du grand judo / 續姿三四郎 / Zoku Sugata Sanshirō

L’action se déroule à Yokohama en 1887, deux ans après les événements du premier film. Sanshiro Sugata, le vaillant judoka, perfectionne son art auprès de son maître Yano, tout en restant épris de Sayo, la fille de l’un de ses anciens adversaires, mais hésitant à lui déclarer son amour à cause de sa culpabilité pour la mort de son père.
Musique : Seiichi Suzuki
Distribution : Denjirō Ōkōchi / Susumu Fujita / Ryūnosuke Tsukigata / Akitake Kōno / Yukiko Todoroki / Soji Kiyokawa / Masayuki Mori / Seiji Miyaguchi / Ko Ishida / Kazu Hikari / Kokuten Kōdō / Ichirō Sugai…
1945 : Les Hommes qui marchèrent sur la queue du tigre / Tora no o wo fumu otokotachi

1946 : Ceux qui bâtissent l’avenir / 明日を作る人々 / co-réalisé avec Kajirō Yamamoto et Hideo Sekigawa

1946 : Je ne regrette rien de ma jeunesse / わが青春に悔なし/ Waga seishun ni kui nashi

1947 : Un merveilleux dimanche / 素晴らしき日曜日 / Subarashiki nichiyobi

1948 : L’Ange ivre / 酔いどれ天使 / Yoidore tenshi

1949 : Le Duel silencieux / 静かなる決闘 / Shizukanaru kettō

1949 : Chien enragé / 野良犬 / Nora-inu


COFFRET COLLECTOR KI
– le Blu-ray du film « Cloud »
– le Blu-ray du film « La Voie du serpent »
– le Blu-ray du film « Invasion »
Sous-titres : Français
Langue : Français (DTS-HD 2.0), Français (DTS-HD 5.1), Japonais (DTS-HD 2.0), Japonais (DTS-HD 5.1)
44,99€
1950-1959
1950 : Scandale / 醜聞 / Shubun

1950 : Rashōmon / 羅生門 / Rashōmon

Jacques Lourcelles – Dictionnaire du cinéma
Montré et primé au Festival de Venise 1951, Rashomon est à l’origine de la vague d’intérêt de l’Occident pour le cinéma japonais. Douzième film de Kurosawa, tiré de deux nouvelles de Ryumosuke Akutagawa (1892-1927), c’est une oeuvre de la maturité du cinéaste. Pleine de bruit et de fureur, riche en mouvements d’appareil qui courent après les personnages, les dépassent ou les encerclent et zèbrent l’espace avec une fébrilité baroque, elle révèle à l’évidence que la sérénité et le détachement ne figurent pas parmi les données premières de l’nnivers de l’auteur. Maniant en virtuose l’abstrait et le concret (par exemple dans les lieux de l’action, l’abstraction du tribunal où l’on ne peut voir ni entendre les interrogateurs s’opposant à la présence quasi cosmique de la porte de Rasho noyée dans un déluge), utilisant une direction d’acteurs variée et spectaculaire, tantôt introvertie et tantôt extravertie, Kurosawa s’acharne à démontrer qu’un seul point de vue, un seul type de valeurs, une seule tonalité ne sauraient permettre de déchiffrer l’énigme du monde…
Musique : Fumio Hayasaka
Distribution : Toshirō Mifune / Masayuki Mori / Machiko Kyō / Takashi Shimura / Daisuke Katō / Noriko Honma / Minoru Chiaki / Kichijirō Ueda
1951 : L’Idiot / 白痴 / Hakuchi
1954 : Les Sept Samouraïs / 七人の侍 / Shichinin no samurai

En 1586, à l’époque Sengoku, dans un Japon médiéval ravagé par des guerres civiles, les paysans sont fréquemment opprimés par des brigands qui les rançonnent. Une troupe de bandits à cheval s’apprête à attaquer un village mais décide de reporter l’attaque en attendant la prochaine récolte. Un des paysans, Yohei, a surpris la discussion et court aussitôt avertir les autres villageois. Ces derniers sont effondrés, à l’exception de Rikichi, qui essaie de trouver une solution. Ils finissent par consulter Gisaku, l’Ancien du village, qui, à la surprise de tous, rejoint l’avis de Rikichi et conseille d’engager des samouraïs pour défendre le village.
Musique : Masaru Satō / Fumio Hayasaka
Distribution: Minoru Chiaki, Seiji Miyaguchi, Takashi Shimura, Toshiro Mifune, Yoshio Inaba…
1955 : Vivre dans la peur / 生きものの記録 / Ikimono no kiroku
1957 : Le Château de l’araignée / 蜘蛛巣城 / Kumonosu-jō
1957 : Les Bas-Fonds /どん底 / Donzoko
1958 : La Forteresse cachée / 隠し砦の三悪人 / Kakushi toride no san-akunin

Au cours des guerres civiles dans le Japon du XVIe siècle, deux paysans avides et lâches, Tahei et Matashichi, rencontrent par hasard des samouraïs poursuivant un soldat et l’exécutant. Les deux compagnons se séparent, l’un préférant retourner chez lui et l’autre espérant encore faire fortune. Mais chacun se fait capturer et finit esclave pour le clan Yamana. Le seigneur Yamana a vaincu le clan Akizuki et recherche activement la Princesse Yuki, héritière du clan Akizuki qui se cache avec le trésor de guerre de son clan, constitué de barres d’or. Une forte récompense est promise pour sa capture…
Musique : Masaru Satō
Distribution: Toshirō Mifune / Misa Uehara / Minoru Chiaki / Kamatari Fujiwara / Toshiko Iguchi / Takashi Shimura / Susumu Fujita / Kichijirō Ueda / Eiko Miyoshi / Kokuten Kōdō / Yū Fujiki…

COFFRET AKIRA KUROSAWA
– « Les 7 samouraïs »
– « Yojimbo »
– « Après la pluie »
– « Vivre »
– « Les Bas-fonds »
Sous-titres : Français
Langue : Japonais
193,00€
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock.
1960-1969
1960 : Les salauds dorment en paix / 悪い奴ほどよく眠る / Warui yatsu hodo yoku nemuru
1961 : Le Garde du corps / 用心棒 / Yōjinbō
1962 : Sanjuro / 椿三十郎 / Tsubaki Sanjūrō

Le film explore des thèmes tels que le contraste entre l’apparence et la réalité, la sagesse face à l’idéalisme naïf, et la violence comme dernier recours.
Sanjuro, malgré son apparence négligée et ses manières brusques, se révèle être le personnage le plus sage et compétent, tandis que les personnages qui semblent respectables sont souvent corrompus.
Kurosawa utilise cette dynamique pour remettre en question les stéréotypes du héros samouraï, présentant un protagoniste cynique qui privilégie l’intelligence à la force brute.
Musique : Masaru Satō
Distribution : Toshirō Mifune / Tatsuya Nakadai / Yūzō Kayama / Akira Kubo / Hiroshi Tachikawa / Yoshio Tsuchiya / Kunie Tanaka / Tatsuyoshi Ehara…
1963 : Entre le ciel et l’enfer / 天国と地獄 / Tengoku to jigoku
1965 : Barberousse / 赤ひげ / Akahige

Akira Kurosawa Samurai Collection
6 disc Blu-ray set
This indispensable collection contains recently remastered presentations of five of Kurosawa’s greatest films, accompanied by a wealth of extras features including documentaries, interviews, audio commentaries and original theatrical trailers.
English only
50,20€
1970-1979
1970 : Dodes’kaden /どですかでん / Dodesukaden
1970 : Uma No Uta / 馬の歌 / téléfilm documentaire
1975 : Dersou Ouzala / デルス・ウザーラ / Derusu Uzāra

Jacques Lourcelles – Dictionnaire du cinéma
Le grand retour de Kurosawa après l’échec commercial de Dodes’caden, sa tentative de suicide, sa maladie, son long silence. Invité par Guerassimov à faire un film en coproduction avec l’URSS, Kurosawa se souvient d’une lecture ancienne, les mémoires de l’explorateur russe Arseniev, qu’il propose comme base de scénario. Dans cette oeuvre grandiose et simple, Kurosawa l’humaniste dépeint à travers le vieux chasseur Dersou un mélange immémorial de sagesse et de savoir, d’expérience et de perspicacité, d’adaptation au milieu et de bonté d’âme. Ce mélange nous ramène à l’origine de toutes les civilisations, occidentales auusi bien qu’orientales, quand elles ne s’étaient pas encore scindées entre elles, opposées, spécialisées, et bien avant qu’elles ne se coupent du milieu vivant où elles étaient nées.
Musique : Isaak Schwarz
Distribution : Dima Kortitschew, Maxime Mounzouk, Suimenkul Chokmorov, Svetlana Danielchanka, Youri Solomine
1980-1989
1980 : Kagemusha, l’Ombre du guerrier / 影武者 / Kagemusha

Une fresque de toute beauté, à l’instar des Sept Samouraïs, de Ran et du Château de l’araignée du même auteur. Sur la thématique qui traverse toute son œuvre – le motif du double, du Kagemusha, littéralement « l’homme sans ombre » – Akira Kurosawa nous offre là la matrice de toute sa production cinématographique. Beauté et férocité des tableaux, réflexion à la fois ironique et désabusée sur la conquête du pouvoir, sens esthétique flamboyant – des batailles à couper le souffle, dignes des tableaux d’Uccello – maîtrise de la mise en scène – inoubliable plan-séquence inaugural de 6 minutes –, Kagemusha, offre, en deux heures et demie, la quintessence du style d’un des plus grands metteurs en scène du cinéma. Situé dans le Japon du XVIe siècle, ce conte aux accents shakespeariens doit son existence en partie à George Lucas et Francis Ford Coppola. Sans eux, jamais le réalisateur de Rashomon n’aurait pu mener à bien cette flamboyante fresque, qui annonce à bien des égards son film suivant, Ran. Kagemusha a obtenu la Palme d’Or Cannes 1980, ex æquo avec All That Jazz et le césar du meilleur film étranger 1980. –Sylvain Lefort
Musique : Shin’ichirō Ikebe
Distribution : Tatsuya Nakadai / Tsutomu Yamazaki / Ken’ichi Hagiwara / Jinpachi Nezu / Hideji Ōtaki / Daisuke Ryū / Masayuki Yui / Kaori Momoi / Mitsuko Baishō / Hideo Murota / Takayuki Shiho / Kōji Shimizu / Noburo Shimizu…
1985 : Ran / 乱 / Ran
1990-1999
1990 : Rêves / 夢 / Yume
1991 : Rhapsodie en août / 八月の狂詩曲 / Hachi-gatsu no kyōshikyoku
1993 : Madadayo / まあだだよ / Mādadayo
1999 : Après la pluie de Takashi Koizumi écrit par Akira Kurosawa

L’histoire se déroule dans le Japon du XVIIIe siècle. Alors qu’une terrible tempête fait déborder la rivière, de nombreux voyageurs sont bloqués dans une auberge isolée. Parmi ces voyageurs se trouve un samouraï sans maître (rōnin) du nom d’Ihei Misawa, accompagné de sa femme Tayo. Ihei, qui excelle dans l’art du sabre (iaijutsu et kenjutsu) a participé à des duels primés, activité déshonorante pour un samouraï mais nécessaire pour gagner de l’argent et de la nourriture avec lesquels il espère pouvoir distraire un instant la vie difficile de ses compagnons d’infortune.
Musique : Masaru Satō
Distribution : Akira Terao / Yoshiko Miyazaki / Shirō Mifune / Hisashi Igawa / Hidetaka Yoshioka / Tatsuya Nakadai / Mieko Harada…
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| Scénariste
Akira Kurosawa est auteur ou coauteur de tous les scénarios de ses films à l’exception de trois d’entre eux : Ceux qui bâtissent l’avenir et Je ne regrette rien de ma jeunesse en 1946 et Un merveilleux dimanche en 1947. Il a aussi écrit ou coécrit des scénarios pour d’autres cinéastes :
1942 : Seishun no kiryū 青春の気流 d’Osamu Fushimizu
1942 : Le Triomphe des ailes 翼の凱歌, Tsubasa no gaika de Satsuo Yamamoto
1944 : Dohyō matsuri 土俵祭 de Santarō Marune
1945 : Appare Isshin Tasuke 天晴れ一心太助 de Kiyoshi Saeki
1947 : Quatre histoires d’amour 四つの恋の物語 第一話 初恋, Yottsu no koi no monogatari de Shirō Toyoda
1947 : La Montagne d’argent 銀嶺の果て, Ginrei no hate de Senkichi Taniguchi
1948 : Le Portrait 肖像, Shōzō de Keisuke Kinoshita
1949 : La Femme de l’enfer 地獄の貴婦人, Jigoku no kifujin de Motoyoshi Oda
1949 : Jakoman to Tetsu ジャコ萬と鉄 de Senkichi Taniguchi
1950 : Le Déserteur de l’aube 暁の脱走, Akatsuki no dassō de Senkichi Taniguchi
1950 : Jiruba no tetsu ジルバの鉄 d’Isamu Kosugi
1950 : Danpei le tueur 殺陣師段平, Tateshi Danpei de Masahiro Makino
1951 : Ai to nikushimi no kanata e 愛と憎しみの彼方へ de Senkichi Taniguchi
1951 : Kemono no yado 獣の宿 de Tatsuo Ōsone
1952 : La Vendetta d’un samouraï : duel au coin de Kagiya 荒木又右衛門 決闘鍵屋の辻, Araki Mataemon: Kettō Kagiya no tsuji de Kazuo Mori
1952 : Sengoku burai 戦国無頼 de Hiroshi Inagaki
1953 : Fukeyo harukaze 吹けよ春風 de Senkichi Taniguchi
1955 : Kieta chūtai 消えた中隊 d’Akira Mimura
1955 : Asunaro monogatari あすなろ物語 de Hiromichi Horikawa
1957 : Les Secrets de la guerre russo-japonaise : 300 miles en territoire ennemi 日露戦争勝利の秘史 敵中横断三百里, Nichiro sensō shōri no hishi: Tekichū ōdan sanbyaku-ri de Kazuo Mori
1959 : Sengoku gunto-den 戦国群盗伝 de Toshio Sugie
1962 : Tateshi Danpei 殺陣師段平 de Shunkai Mizuho
1964 : Jakoman et Tetsu ジャコ万と鉄, Jakoman to Tetsu de Kinji Fukasaku
1965 : Sugata Sanshirō 姿三四郎 de Seiichirō Uchikawa
| Montage
1963 : L’Héritage des 500 000 de Toshirō Mifune.
| Œuvres posthumes
1998 : Après la pluie 雨あがる, Ame agaru de Takashi Koizumi. La mise en scène, le scénario et les dialogues sont signés d’Akira Kurosawa.
2000 : Dora-heita どら平太 de Kon Ichikawa
2003 : La mer regarde 海は見ていた, Umi wa miteita de Kei Kumai, le dernier scénario écrit par Kurosawa
Films sur Akira Kurosawa
1985 : A.K. de Chris Marker
2002 : Kurosawa Akira: Tsukuru to iu koto wa subarashii 黒澤明~創ると云う事は素晴らしい de Yoshinari Okamoto
| Distinctions
De nombreux prix et récompenses sont décernés à Kurosawa tout au long de sa vie. Ses films ont été récompensés aux Oscars du cinéma et dans les trois principaux festivals de cinéma du monde : le Festival de Cannes, la Mostra de Venise et la Berlinale. Lors de la 62e cérémonie des Oscars en 1990, il reçoit un Oscar d’honneur donné par deux de ses plus grands admirateurs : Steven Spielberg et George Lucas.
Kurosawa a reçu un certain nombre de décorations honorifiques tout au long de sa vie, notamment au Japon. Il est honoré du prix de la personne de mérite culturel en 1976 et reçoit l’ordre de la Culture en 1985. Il est également lauréat du prix de la culture asiatique de Fukuoka en 1990, du Praemium Imperiale en 1992 et du Prix de Kyoto en 1994. Enfin, Kurosawa reçoit à titre posthume en 1998 le Prix d’honneur de la Nation, pour avoir « profondément ému la nation avec ses nombreux chefs-d’œuvre intemporels et laissé une marque brillante dans l’histoire du cinéma mondial ».
En Europe, Kurosawa est nommé officier de la Légion d’honneur française en 1984, commandeur des arts et des lettres en 1985 et chevalier grand-croix de l’Ordre du mérite de la République italienne en 1986.





